
LE VOYAGE DE MÉLOÉ
de peintre. De grands panneaux de bois sur roulettes, peints à
l’aquarelle, composent les paysages de l’histoire : la maison de Mamie,
son salon, la porte à la poignée usée...
À mesure que la narratrice raconte, les panneaux se déplacent, se
retournent, se dévoilent, comme les pages d’un livre qu’on feuillette
sous les yeux du public. Une comédienne-narratrice guide le récit et
donne vie au monde de Méloé, comme si elle venait tout juste de le
peindre pour le partager.
Puis, le conte bascule dans la réalité : un comédien masqué surgit sur
scène. Silencieux mais expressif, Méloé semble sorti du livre. Par le
mouvement et le jeu corporel, il exprime la curiosité, la maladresse et la
joie de l’enfance. Avec l’aide du public et de la musique, il part à la
recherche du souvenir de sa grand-mère, et finit par retrouver la
mélodie perdue.
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